Au départ je pensais vous écrire un bel article plein de saveurs, mais il aurait été au final bien terne en comparaison de ce que nous avons vécu durant la nuit du vendredi 8 au samedi 9 novembre… Imaginez vous la scène : un petit groupe de 5 remonte un torrent à sec en direction d’une grotte pour venir au secours d’un agent de l’ONF perdu. Sur le chemin, des salamandres barbotant dans les gours semblaient nous espionner. Plusieurs fois, nous avons du grimper pour progresser… Et finalement, un orifice s’est dessiné dans la falaise, éclairé faiblement par la flamme vacillante d’une petite bougie de cire… Fébriles, nous nous débarrassons de nos sac pour continuer la progression plus aisément. La grotte et vaste, humide, et silencieuse. A l’entré, une chauve souris dors paisiblement. Tous les 50 mètres, une petite bougie nous aide à suivre le bon chemin, car les intersections sont assez fréquentes. Nous parcourront lentement plusieurs centaines de mètres sous terre, en nous enfonçant toujours plus dans les profondeurs lorsque tout à coup, un hurlement sinistre se fait entendre. Je ne sais pas ce que c’est, mais assurément, ce n’est pas humain ! Plus nous approchons, et plus les bruits se font distincts : on dirait un mélange harmonique entre des sons biologiques et électroniques. Ça vous rappelle pas une histoire avec une créature atroce qui sort d’un œuf Kinder géant pour venir vous pondre dans le bide ? Non ? Moi si… Et franchement, on en mène pas large. Et puis soudainement, un tir se fait entendre. Notre homme de tête s’effondre ! Le suivant tente de l’extraire et se fait avoir à son tour… Nous parvenons difficilement à rapatrier le second, mais impossible de progresser. J’ordonne à tout le monde de couper les lumière. En quelques secondes nous nous retrouvons dans un noir d’encre. Prenant mon courage à deux mains, je prend les devant pour extraire le premier blessé. La pente aidant, je finis par le mettre à l’abri. Il est temps de retourner au charbon ! A l’aveugle, je tente plusieurs tir dans la direction des bruits amplifiés par l’écho. La réponse ne tarde pas, et je suis rapidement mis hors de combat. Heureusement, nos deux camarades restant parviendront dans les secondes suivantes à abattre la créature.

Fin du jeu ! L’histoire ne dit pas ce qu’est devenu l’agent de l’ONF ! Deux heures de marche pour une minute d’adrénaline pure ! Inoubliable… Il n’y a pas d’autres mots ! Remercions Titi pour cette superbe expérience ainsi que pour la mise en scène (audio & lumière). Nous avons ensuite enchaîné par une séance photo (hors jeu) et visite des lieux. Deux des notre sont ensuite directement rentré aux voiture pendant que les 4 restant sont parti vadrouiller dans la nature jusqu’à 3h30 du matin afin de passer la nuit dans un autre lieu magique. La vue au petit matin valait assurément le déplacement… Je vous laisse en juger par les photos suivantes.

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3 Responses to L’airsoft « Underground »…

  1. Eljaguar dit :

    Bien sympathique votre petite sortie !!!

  2. Alumyx dit :

    Je savais que ça te plairait ! :p C’est Titi qui t’as envoyé vers cette page ?

  3. Dobermann dit :

    Franchement superbe!!!!!

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